Simon Girol
Rebouteux - Corps, sensibilité et présence incarnée
Mon parcours n’a pas commencé dans le soin, mais dans une formation scientifique, en mathématiques et en ingénierie.
Cette base m’a donné un goût prononcé pour la compréhension, la rigueur et la cohérence.
Très tôt cependant, j’ai ressenti que cette approche ne suffisait pas à répondre à certaines questions essentielles, notamment celles liées au corps, à l’expérience vécue et à la dimension sensible de l’être humain.
Je travaille comme rebouteux : une pratique manuelle traditionnelle, transmise par le toucher et l’observation du corps, avec une attention particulière aux fascias, aux articulations et aux tensions installées. J’y associe une écoute somato-émotionnelle pour accompagner ce que le corps retient encore.
Mon travail naît de la conviction que le corps ne ment pas : il porte, il raconte, il manifeste. Il est à la fois terrain d’expression, registre de mémoire, et lieu de transformation possible lorsqu’on lui donne la parole, l’écoute et l’espace d’être entendu.
Un chemin entre rigueur et expérience
Mon parcours est à la croisée de plusieurs chemins :
la recherche personnelle, l’exploration corporelle, l’observation des mécanismes de tension et de protection, ainsi que des années de travail clinique avec des personnes en situation de blocage ou de fatigue persistante.
Je ne suis pas arrivé ici par des recettes ou des modèles figés, mais par des expériences de présence attentive, de questionnements profonds, et d’écoutes du corps qui en disent plus que mille mots.

Une pratique incarnée et attentive
Je ne traite pas des symptômes.
Je ne suis pas un réparateur de surface.
Ce que je propose, c’est une écoute incarnée du corps, une présence qui ne se contente pas d’interpréter, mais qui accompagne le corps à terminer ce qui est resté en suspens.
Les douleurs, les tensions, les habitudes adaptatives et les schémas inconscients ne sont pas des obstacles à contourner : ce sont des portails d’accès à soi.
Une approche intégrative, sans dogme
Le corps n’est pas un objet isolé, il est un tout.
Il enregistre, il garde, il organise, il s’ajuste, il protège.
Les expériences de vie, les émotions non digérées et les stratégies de protection s’inscrivent dans les muscles, dans les fascias, dans le schéma respiratoire, dans la manière de se tenir et de répondre au monde.
Mon travail consiste à percevoir ce qui est vivant là-dedans, à laisser le corps parler, puis à l’accompagner dans ce qui peut être intégré, relâché ou réorganisé — pour que la personne puisse retrouver une clarté, une liberté intérieure et un mouvement plus fluide.
L’hypersensibilité comme terrain de résonance
Certaines personnes ressentent intensément — ce que l’on appelle souvent “hypersensibilité”.
Ce n’est pas une fragilité : c’est une capacité accrue de résonance.
Mais lorsqu’elle n’est pas accompagnée, cette sensibilité peut rester bloquée dans des schémas de blessure, de protection ou de retrait.
Je vois cette sensibilité comme une porte d’accès puissante à la clarté et à l’alignement, lorsqu’elle est accompagnée avec présence, précision et respect du rythme du corps.
Mon rôle n’est pas de “faire travailler” la personne, mais d’être présent à ce qui se vit, ici et maintenant, afin que le corps puisse finir ce qu’il a commencé à ressentir.
Entre reboutement, fasciathérapie et somato-émotionnel
Mon approche s’inscrit à l’intersection de plusieurs pratiques :
le reboutement, pour remettre du mouvement et de la fluidité là où l’organisme est figé ;
la fasciathérapie innovante, pour écouter et réinformer les tissus profonds ;
le travail somato-émotionnel, pour permettre aux émotions inscrites dans le corps d’être vues, perçues et intégrées.
Ces outils ne sont pas appliqués comme des protocoles mécaniques : ils sont au service de l’écoute du corps, jamais l’inverse.
Structure, sécurité, présence
Je propose des accompagnements individuels, structurés mais toujours ajustés à ce qui est présent dans l’instant, en tenant compte :
du rythme du corps,
de la manière dont il répond,
de ce qui est prêt à se libérer ou à s’intégrer.
Le cadre est clair, sécurisant et respectueux :
sécurité, éthique, présence attentive — conditions nécessaires à une transformation qui soit durable, incarnée et respectueuse de la personne entière.
MA RELATION AU CORPS HUMAIN
Je considère le corps non pas comme un “objet à réparer”, mais comme un allié de connaissance :
il parle, il guide, il exprime, il régule — même lorsqu’il est tendu, confus ou figé.
Mon rôle consiste à permettre au corps de reprendre sa parole, et de suivre le mouvement qui se dégage de ce dialogue.
C’est une posture d’écoute profonde, de respect du vivant, et de présence ouverte.
Parce que nous n’avons pas seulement besoin de solutionner ce qui fait mal,
mais de comprendre et d’intégrer ce qui se vit en nous — au niveau corporel, émotionnel et relationnel.
Si cette approche résonne en vous, je vous invite à poursuivre la visite du site, à explorer les accompagnements proposés, ou à prendre contact pour un premier échange.
